Session budgétaire février 2018 – Guy Larmanjat sur la CFG

INTERVENTION DE
GUY LARMANJAT

RELATIVE A LA CFG

Il y a 2 ans, je m’opposais à la diminution de la part communale de 60% à 55% avec essentiellement comme justificatif la volatilité à la fois du nombre de travailleurs frontaliers et celle du taux de change.

Malheureusement nous y sommes aujourd’hui et je dirais heureusement nous n’y sommes qu’à moitié puisque le nombre de travailleurs frontaliers continue légèrement à augmenter (+2%).

Mais on voit l’impact sur la quasi-totalité des communes, de l’évolution négative du taux de change, communes qui perdent aujourd’hui sur la seule contribution qui, jusqu’alors était dynamique ; voire très dynamique comme l’impact sur la part départementale en forte diminution.

Notre collègue Aurélie Charillon nous rappelait ce matin et vous l’avez commenté dans les mêmes termes, Monsieur le Président, que les premières propositions Bernoises concernant leur fonds d’infrastructures sont incompréhensibles.

Lors de sa venue en janvier 2016, le Président du Conseil d’Etat invité par votre prédécesseur me répondait que la variation du taux de change à ce moment-là, en notre faveur, compensait le désengagement du Canton de Genève, de sa promesse du fonds de contribution spécifique duquel nous pouvions légitimement attendre 5 millions d’euros de retombées annuelles durant 10 ans.

Aussi, je souhaite, Monsieur le Président, que nous puissions continuer à conjuguer nos efforts pour défendre les investissements notamment en termes de mobilité dont nos territoires et surtout nos concitoyens ont un besoin criant. En défendant les fonds d’infrastructures du Projet d’Agglomération n°3 (PA3), vous l’avez confirmé ce matin dans votre réponse mais également vis-à-vis du Canton de Genève qui doit comme tout cœur d’agglomération investir dans sa périphérie.