Un an de mandat de Damien Abad


Communiqué de presse

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C’est un exercice de pure communication auquel se livre le président de la majorité départementale à l’occasion de son premier anniversaire à la tête de l’assemblée de l’Ain. Malgré les promesses faites et le volontarisme affiché, les résultats ne sont pas au rendez-vous.
La brigade anti-fraude au Revenu de Solidarité Active (RSA) n’a conduit qu’à pointer du doigt les plus fragiles dont plusieurs milliers dans l’Ain renoncent encore, par méconnaissance ou par crainte, à bénéficier de l’allocation. Le millier de contrôles et les 350 suspensions annoncés, tel un trophée, sont semblables au bilan de l’année 2014.

En l’espace d’un budget, près de 4 millions d’euros de coupes ont été faites au détriment du sport, de la culture, de l’environnement et de la jeunesse. Le tissu associatif et le lien social en souffrent. Les familles de l’Ain auront cette année à leur charge 1 millions d’euros de plus du fait de la suppression sans égard des aides aux accueils de loisirs. Revendiquer d’être un des départements les plus dynamiques de France au plan démographique exige d’accueillir de meilleure manière les 7000 habitants qui nous rejoignent chaque année.

Entre autres décisions coûteuses pour le contribuable de l’Ain, le Département a consenti à régler annuellement 4 millions d’euros d’indemnités aux banques pour solder ses erreurs passées dans le scandale des emprunts toxiques.

L’Ain n’a pas attendu pour instaurer des liens de confiance avec les acteurs économiques. Le Schéma de développement économique et la réduction des délais de paiement aux entreprises ont largement été salués par le passé. En revanche, la baisse des crédits imposée à l’enseignement supérieur est un bien mauvais choix pour les décideurs et étudiants de l’Ain.

En dépit de la nécessaire confiance entre le Département et ses communes, le premier budget de la majorité a été l’occasion de priver les communes de la zone frontalière de trois millions d’euros issus de la Compensation financière genevoise. De la même manière, près de 150 communes de l’ouest de l’Ain ne bénéficient plus de cette même compensation liée à l’accueil de frontaliers.

Les habitants de l’Ain ne manqueront pas de confronter les effets d’annonces de la majorité départementale à la réalité de la politique conduite depuis un an.

                                                                                              Christophe GREFFET

                                                                                                   Président du groupe « Utiles pour vous, pour l’Ain »

Conseiller départemental de Vonnas